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Le Brésil favorisé lors du premier match…Comment seront les autres?

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Match d'ouverture:Brésil vs Croatie

Alors que tout le monde avait le regard braqué sur l’organisation, c’est au niveau de l’arbitrage que le bât a blessé lors de l’ouverture de la Coupe du monde au Brésil.

«J’ai revu l’action dix fois et clairement, pour moi, il y avait penalty.» Qu’il soit de mauvaise foi ou non, Luiz Felipe Scolari n’a pas tourné autour du pot lors de sa conférence de presse d’après-match inaugural contre la Croatie (3-1). Pour lui, l’arbitre, le Japonais Yuichi Nishimura, a pris la bonne décision en sifflant faute à la 71e minute pour un tirage de maillot du Croate Dejan Lovren sur l’avant-centre brésilien Fred, en pleine surface de réparation. Un coup de sifflet lourd de conséquences car à cet instant du match d’ouverture, le score était toujours de parité (1-1) et la formation dalmate, grâce à son tandem Rakitic-Modric, posait de sérieuses difficultés à la Seleçao. «Vous me dites que des millions de personnes estiment qu’il n’y avait rien mais ce qui compte, c’est l’appréciation de l’arbitre», a beau jeu de se défendre Scolari. Et au vu du ralenti, celui-ci s’est trompé. Une erreur qui a le malheur de relancer de nombreux et épineux débats.

Un arbitrage partial ?

Le premier, évidemment, concerne la sempiternelle question de l’utilisation de la vidéo comme aide à l’arbitrage. A vitesse réelle, la décision du directeur de jeu paraissait certes douteuse, mais aucunement scandaleuse. En revanche, après visionnage sur un petit écran, le doute se dissipait fortement, laissant place à un sentiment d’injustice. Même si certains argueront d’un petit léger au départ de l’action, l’absence de préjudice et l’amplification de Fred n’en demeurent pas moins scandaleuses. Aux yeux de Niko Kovac en tout cas, dont le jugement s’avérait aussi définitif que celui de Scolari : «Il s’agit d’une décision ridicule. Si on siffle faute sur cette action, alors il faut en siffler une dizaine d’autres par match.» Objectivement, difficile de lui donner tort.

Si l’arbitrage est toujours comme ça, cette compétition sera un
cirque

.

Ensuite, évidemment, en favorisant les desseins de l’hôte de la compétition, ce penalty a immédiatement été interprété comme partial. En effet, alors que certains craignaient ouvertement les conséquences d’un faux-pas brésilien sur la population locale, dont une majorité ne s’avérait guère favorable à la tenue de la compétition sur ses terres, cette sanction est tombée à pic pour éviter un tel scénario. Sans aller jusqu’à se vautrer dans des accusations de corruption, il est évident que l’arbitre ne pouvait ignorer la pression populaire. Ce que Kovac résumait ainsi : «Historiquement, on sait que souvent le pays hôte est un peu avantagé. Et là, vu le contexte…» Et le sélectionneur croate d’aller encore plus loin en évoquant la suite de la compétition : «Si l’arbitrage est toujours comme ça, cette compétition sera un cirque.» Dont le vainqueur, du coup, est déjà connu.

Une accusation récusée par Scolari : «Je n’ai pas à juger ce que dit l’un de mes confrères. Mais à ce que je sache, le Brésil a déjà été cinq fois champion du monde dans un pays étranger.» Donc sans aide, a priori, du corps arbitral. Toujours est-il que les persiffleurs n’ont pas attendu pour remettre en cause le choix d’un arbitre asiatique pour ce match d’ouverture. C’est-à-dire, sans vouloir lui faire injure, un sifflet n’appartenant pas au gratin mondial et qui, en plus, n’a pas l’habitude de diriger des rencontres d’une telle pression. Conséquence, son erreur, et même ses erreurs puisque l’action amenant le but d’Oscar en fin de match prête également à discussion, pousse à s’interroger sur le système de désignation des arbitres. Soit autant de polémiques que la Fifa aurait pu s’épargner. Mais au moins, sur le plan de l’organisation, même si la cérémonie d’ouverture a déçu certains, l’Arena de Sao Paulo, elle, a répondu présent. A une exception près, lorsqu’une partie des projecteurs céda un petit quart d’heure en première période, sans que cela n’affecte le jeu. Et puis comme l’arbitre avait décidé, à son corps défendant, de les braquer sur lui…
Ensuite, évidemment, en favorisant les desseins de l’hôte de la compétition, ce penalty a immédiatement été interprété comme partial. En effet, alors que certains craignaient ouvertement les conséquences d’un faux-pas brésilien sur la population locale, dont une majorité ne s’avérait guère favorable à la tenue de la compétition sur ses terres, cette sanction est tombée à pic pour éviter un tel scénario. Sans aller jusqu’à se vautrer dans des accusations de corruption, il est évident que l’arbitre ne pouvait ignorer la pression populaire. Ce que Kovac résumait ainsi : «Historiquement, on sait que souvent le pays hôte est un peu avantagé. Et là, vu le contexte…» Et le sélectionneur croate d’aller encore plus loin en évoquant la suite de la compétition : «Si l’arbitrage est toujours comme ça, cette compétition sera un cirque.» Dont le vainqueur, du coup, est déjà connu.

Une accusation récusée par Scolari : «Je n’ai pas à juger ce que dit l’un de mes confrères. Mais à ce que je sache, le Brésil a déjà été cinq fois champion du monde dans un pays étranger.» Donc sans aide, a priori, du corps arbitral. Toujours est-il que les persiffleurs n’ont pas attendu pour remettre en cause le choix d’un arbitre asiatique pour ce match d’ouverture. C’est-à-dire, sans vouloir lui faire injure, un sifflet n’appartenant pas au gratin mondial et qui, en plus, n’a pas l’habitude de diriger des rencontres d’une telle pression. Conséquence, son erreur, et même ses erreurs puisque l’action amenant le but d’Oscar en fin de match prête également à discussion, pousse à s’interroger sur le système de désignation des arbitres. Soit autant de polémiques que la Fifa aurait pu s’épargner. Mais au moins, sur le plan de l’organisation, même si la cérémonie d’ouverture a déçu certains, l’Arena de Sao Paulo, elle, a répondu présent. A une exception près, lorsqu’une partie des projecteurs céda un petit quart d’heure en première période, sans que cela n’affecte le jeu. Et puis comme l’arbitre avait décidé, à son corps défendant, de les braquer sur lui…

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